Le cercle littéraire a été créée par Eric V. à Kaluga en octobre 2011 pour partager, se retrouver, picoler et bien manger...

Ne pas lire ce qui suit si vous n'aimez pas la littérature...

Eric Le Pommier, pour ce premier rendez-vous attendait une demi-douzaine de personnes, il en a eu plus du double ! 

                                                                 

Eric Le Pommier a donné le ton : fantaisie ! Il a présenté son livre:" Une année à la campagne " de Sue Hubbell, avec de la musique; cette musique décrivait l'émotion qu'il avait ressenti en lisant son livre. On a aussi beaucoup appris sur les marques de tronçonneuses !

Joelle avait lu : " Le roman de Tolstoï " de Vladimir Fédorovski et a fait deviner avec brio le héros de son livre sous forme de devinettes.

Avec Didier, nous avons parlé de génocide (" Le siècle des Génocides " de Bruneteau).

Christel nous a fait découvrir la revue " Alibi " : nouveau concept entre le magasine et la revue, entre le livre et la presse. De quoi y parle t-on ? de romans policiers, d'enquêtes inédites, de reportages mais aussi de portraits ( avocats, légistes, policiers, détectives, etc...).

Nous avons traversé le temps : remontant jusqu'à l'époque de Léonard de Vinci (" L'obsession Vinci " de Sophie Chauveau), nous avons voyagé en Afrique pour parler de la vie de brousse et des serpents (" La mémoire du fleuve "). Puis, nous sommes revenus à l'époque contemporraine pour parler d'écrivains tels que Daniel Pennac et d'Anna Gavalda qui seraient certainement agréablement surpris d'apprendre qu'on parle si bien d'eux à Kaluga !! 

Merci aussi aux personnes qui sont juste venues écouter, écouter les autres parler de livres et... voyager avec elles...

Merci à Eric Le Pommier pour cette très belle soirée !

Ne ratez pas le prochain rendez-vous au mois de novembre au Club.

Cercle littéraire édition de novembre

Le cercle littéraire des ramasseurs de betteraves s'est retrouvé au club pour cette deuxième édition.

15 personnes ont répondu à l'invitation.

                       

 

Eric  Le Pommier a donc présenté le livre qui lui a inspiré le nom du cercle littéraire des ramasseurs de betteraves de Kaluga : " Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates " roman épistolaire de Mary-Ann Shaffer.

Janvier 1946. Londres se relève douloureusement des drames de la Seconde Guerre mondiale et Juliet, jeune écrivaine anglaise, est à la recherche du sujet de son prochain roman. Comment pourrait-elle imaginer que la lettre d'un inconnu, un natif de l'île de Guernesey, va le lui fournir ? Au fil de ses échanges avec son nouveau correspondant, Juliet pénètre son monde et celui de ses amis. Un monde insoupçonné, délicieusement excentrique. Celui d'un club de lecture créé pendant la guerre pour échapper aux foudres d'une patrouille allemande un soir où, bravant le couvre-feu, ses membres venaient de déguster un cochon grillé (et une tourte aux épluchures de patates...).

Mais Guy avait vraiment décidé de nous pourrir notre soirée ! Affalés dans nos canapés "crapaud", nous gavant de pizzas bien grasses, de chips, de saucisson et buvant du pif, il nous présente son livre :

                              

 

"La terrifiante imposture " de Marc Menant, cet ouvrage, écrit dans le style journalistisque démonte toutes nos habitudes alimentaires depuis les produits laitiers qui sont un poison pour l'homme (notamment le lait de vache qui n'est adapté, d'après l'auteur que pour le veau) jusqu'au sucre, l'alcool, la charcuterie  (bref tout ce que nous avions ce soir dans nos assiettes et nos verres !) qui ne sont pas des aliments naturels. Donc il nous est conseillé de manger des épinards et de boire de l'eau, en gros de renoncer à nos petits plaisirs gastronomiques qui pourraient nous être fatals ! Malaise dans le cercle...

Heureusement que Céline avait apporté son livre de cuisine : " Je veux du chocolat " de Trish Deseine qui nous a carrément remonté le moral. On a ouvert une bouteille de rouge pour fêter ça !

                   Je veux du chocolat!

Les autres livres présentés sont :

-" Clèves " de Marie Darrieusecq

L'histoire d'une jeune fille de Clèves élevée par une nounou qui est en fait son voisin, qui rentre dans l'adolescence et qui vit ses premiers émois, ses premières relations sexuelles. Une histoire troublante où le lecteur est parfois mal à l'aise.

-" Les Pilliers de la terre " de Ken Follet et " un monde sans fin " du même auteur:

Dans l'Angleterre du XIIe siècle, ravagée par la guerre et la famine, des êtres luttent pour s'assurer le pouvoir, la gloire, la sainteté, l'amour, ou simplement de quoi survivre. Les batailles sont féroces, les hasards prodigieux, la nature cruelle. La haine règne, mais l'amour aussi, malmené constamment, blessé parfois, mais vainqueur enfin quand un Dieu, à la vérité souvent trop distrait, consent à se laisser toucher par la foi des hommes.

-" les Mischellanées " de Mr Schott:

Les Miscellanées est une sorte de mini encyclopédie très sélective présentant des informations sérieuses sur des sujets variés allant de la taille des polices aux méchants de James Bond.

-"l'Evangile selon Pilate " d'Eric Emmanuel Schmitt :

Le Messie a-t-il été reconnu des siens avant de comprendre lui-même son destin ? Autour de Yechoua - mauvais charpentier mais homme au verbe sage - l'étau se resserre. Son cousin, Yohanân le prophète, le reconnaît comme l'élu de Dieu. Impossible dès lors de fuir la rumeur publique, un cercle de disciples se forme aussitôt et Yechoua, assailli par le vertige, se réfugie dans le désert. Plongeant brusquement en lui-même, il trouve Dieu, puis se met à douter, effrayé par la prétention de son sentiment. Sans signe, sans indice et guidé par sa seule intuition, il décide de "faire le pari", retourne auprès de ceux qui l'ont désigné et accepte - sans jamais le revendiquer - son statut, soupçonnant même ses disciples d'être à l'origine des prétendus miracles qui jalonnent son chemin. Arrêté puis crucifié, il deviendra le pire cauchemar de Pilate, "l'affaire Yechoua", ce cadavre disparu, cette résurrection dont on parle dans les ruelles de Jérusalem.

-la trilogie de Katerine Pancol dont le tome 3 : " les écureuils de Central Park sont tristes le lundi " :

Souvent la vie s’amuse.
Elle nous offre un diamant, caché sous un ticket de métro ou le tombé d’un rideau. Embusqué dans un mot, un regard, un sourire un peu nigaud.
Il faut faire attention aux détails. Ils sèment notre vie de petits cailloux et nous guident. Les gens brutaux, les gens pressés, ceux qui portent des gants de boxe ou font gicler le gravier, ignorent les détails. Ils veulent du lourd, de l’imposant, du clinquant, ils ne veulent pas perdre une minute à se baisser pour un sou, une paille, la main d’un homme tremblant.
Mais si on se penche, si on arrête le temps, on découvre des diamants dans une main tendue… Et la vie n’est plus jamais triste. Ni le samedi, ni le dimanche, ni le lundi…

-"Aya de Yopugon " une BD de Marguerite Abouet :

Autour d'Aya, sérieuse et sage, gravite une galerie de personnages croustillants : copines fétardes, tontons en goguette, jeunes flambeurs en Toyota, se déchainent jusqu'au dénouement en épingle à cheveux. Un langage original et fleuri et une magnifique ambiance de cette période dorée en Côte d'Ivoire.

-" Celui qui sait " d'Alexandre Marinina :

Années 60: Natacha Kasantseva, la future réalisatrice de télé, sa soeur Lioussia qui sera un écrivain raté, leurs parents, la bibliothécaire juive Bella Lvovna et son fils Marik, un couple d'ivrognes et un autre sans enfants, tous vivent dans un appartement communautaire de Moscou. Les temps sont durs. On se débrouille, on fait la queue dans les magasins, beaucoup buvant pour oublier une société de répression et de pénurie où rien n'est possible quand on n'a pas d'amis au Parti communiste.

-" Dieu est un pote à moi " de Cyril Massarotto :

L'un a une barbe de quelques jours, l'autre de millions d'années. L'un vit sur terre, l'autre dans les nuages. L'un est vendeur dans un sex-shop, l'autre a un métier qui réclame le don d'ubiquité. L'un n'a pas beaucoup d'amis, l'autre aimerait parfois se faire oublier d'eux... Vous ne voyez toujours pas de qui il s'agit ? Et si Dieu avait décidé de faire de vous son meilleur ami ?

-" 100 pages blanches " de Cyril Massarotto :

" Ce carnet, c'est ton héritage. Tes soeurs auront le reste, mais crois-moi, je te lègue le plus précieux de mes biens, et tout l'argent du monde ne le remplacerait pas. " Quel choc pour ce jeune homme lors de l'ouverture du testament de son grand-père : il ne lui a rien laissé ! Rien à part un vieux carnet vierge au cuir râpé. Pour tout héritage, cent pages blanches qui vont rapidement dévoiler leur secret.

                                       

Cercle littéraire des éplucheurs de betteraves

Soirée livresque du 17/02/12

 

 

Qu'aimons nous le plus ? Lire ou bavarder. C'est demander à un bon vivant s'il préfère boire ou manger ? Les deux !

 

Je tiens à remercier les amoureux des mots, du verre et de l'assiette qui se sont déplacés ce vendredi soir. Ils ont aimé lire des Histoires de Tsars et de leur cour, de généraux putschistes, d'amants d'une reine, des textes qui font peur, des témoignages difficiles sur le fonctionnement des castes indiennes. Ils ont aussi parlé de liaisons amoureuses entre des personnages qu'on imagine connaître, du silence et du mensonge qui s'installent après une catastrophe nucléaire... Cela partait dans tous les sens mais chacun écoutait, donnait du sens. Il n'en a qu'un qui n'avait rien compris et qui était venu vendre son « pseudo-concept » de « link-book ». Un peu de sérieux !  

 

Quand on parle de ce qu'on aime lire, on parle de soi. Jean Jacques n'avait pas le monopole des Confessions  ni celui du « bonheur naturel ». J'ai passé un très « bio » moment. 

 

Merci à tous. 

 

Eric Le Pommier

 

 

Eric le Pommier a ouvert le cercle avec la présentation de son  concept : le Link-book, 3 livres qu’il a relié physiquement, parce que les 2 auteurs parlent de Thoreau et que l’un d’eux est de Thoreau.

-« Je vivais seul, dans les bois  » de Henry David Thoreau

-« Dans les forêts de Sibérie » de Sylvain Tesson

-« Tribulation d’un précaire  de Levison

 

Gérard a présenté :

- " Sieyes, la clé de la révolution française " de Jean-Denis Bredin

 

Anne :

- " Les foulards rouges " de  Frédéric Fajardie

- " Stupeur et tremblement  " d’Amélie Nothomb

 

Guy :

- "Axel von Fersen " d’Hermann Lindqvist

 

Pierre :

- " On l’appelait crabe-tambour " de Georges Fleury

 

Karine :

- " Encore une danse " de Katherine Pancol

 

Christel :

- " la délicatesse " de David Foenkinos

- " Pourquoi j’ai mangé mon père " de Roy Lewis

- extrait de la revue Alibi «  Secret d’état à table »

 

Céline :

- " L’équilibre du monde " de Rohinton Mistry

 

Myriam :

- " Prolétaire de tous pays, excusez moi ! " d’Amandine Reganay

 

Pascale :

- " La supplication : Tchernobil , chronique du monde après l’apocalypse " de Svetlana Aleksievitch

 

Jean :

- " la journée d’un opritchnick " de Vladimir Sorokine

 

Anne-Claude :

- " le système E " de Franck Thilliez

 

Merci à Soizick, la mémoire de la séance qui a tenu le rôle de secrétaire.

 

 

 

    Cercle littéraire du 20 janvier 2012

 

Suite à l’intervention de Guy lors du dernier cercle concernant la mauvaise qualité de notre alimentation ( trop gras, trop sucré …), Eric le pommier a proposé à ses ouilles de venir avec des bons petits plats fait maison, faut dire que c’est bien meilleur que de manger des pizzas surgelées réchauffées et des vieilles chips ! 

Les thèmes dominants des livres présentés ce soir là : l'Histoire et la Russie.

Eric le pommier a présenté :

  • " Les aventures de Socrates " de Dan Millman

C’est l’histoire d’un homme dont le père était cosaque (Ukraine, fin XIXème). C’est l’histoire d’un amour. C’est l’histoire d’une quête, d’une vengeance. C’est l’histoire d’un maître à qui il est arrivé la même chose…A lire si l’on veut en savoir d’avantage.

Anne a présenté :

  • " L’oracle della Luna " de Frédéric Lenoir

Au cœur d'un XVIe siècle hanté par les querelles religieuses et philosophiques, ce livre nous entraîne des palais aux prisons de Venise, du mont Athos au bagne des corsaires d'Alger, de Jérusalem au ghetto de Chypre. Un grand roman d'amour et d'aventures où passion, mort, mystique chrétienne et soufie, astrologie et kabbale rythment la quête initiatique de Giovanni, le jeune paysan qui avait osé lever les yeux sur la fille des Doges

   -   "  La couleur des sentiments " de Kathryn Stockett

                                                       

En 1962, à Jackson, Mississipi, chez les Blancs, ce sont les Noires qui font le ménage et élèvent les enfants. Sans mot dire, sous peine de devoir prendre la porte. Est-ce le cas de Constantine, l’employée des Phelan, dont on n’a plus aucune nouvelle ? Mais franchement, qui s’en soucierait ? Ses amies, Minny et Aibileen, et surtout Skeeter, la propre fille des Phelan. La jeune étudiante blanche et les deux employées noires vont lier une alliance imprévisible pour « comprendre ».

Gérard a aimé :

  • le manteau du Soldat " de Max Gallo (début d’une trilogie). Roman historique au IV sur le début du christianisme. L’auteur raconte la vie de Saint Martin.

Jean nous fait découvrir :

  • Taras Boulba " de Gogol (existe aussi en BD):Un épisode imaginaire de la lutte des cosaques contre les Polonais dans l'Ukraine du XVIIe siècle. Le vieux Taras Boulba, cosaque des temps héroïques, après avoir initié à la guerre ses deux fils, perd l'aîné sous les coups de l'ennemi et tue de ses propres mains le cadet qui, amoureux d'une Polonaise catholique, a trahi sa famille et la foi orthodoxe. A la suite de deux grandes batailles, Taras Boulba est fait prisonnier et meurt brûlé vif sur le bûcher La réussite du récit, écrit par Gogol quand il a à peine vingt-six ans, tient à ce que le souffle épique y côtoie sans cesse la truculence quasi rabelaisienne de la fête, des beuveries cosaques, mais aussi l'évocation poétique d'une Ukraine primitive.
  • Les tomes 1 et 2 de " Staline " d’après Simon Sébag Montefiore

La vie privée de Staline est longtemps restée mystérieuse. Grâce à l'ouverture de ses archives personnelles, Simon Sebag Montefiore offre enfin un portrait inédit, saisissant et intime de l'homme et de sa cour. Dans ce premier volume, il retrace l'ascension du " chef suprême ", depuis sa consécration en 1929 jusqu'à l'invasion allemande en juin 1941, en passant par les grandes purges et l'assassinat de Trotski. D'Ejov, le nain bisexuel, à Beria, le génie dépravé, Montefiore fait défiler sous nos yeux cette étrange caste de meurtriers fanatiques ou aventuriers, qui, de leurs datchas ou du Kremlin, jouent avec leurs vies et celles des autres, manipulés par un tyran à la fois cruel et fascinant.

Pierre  :

 - " le grand cirque " de Pierre Clostermann

                                                                                                

C'est un livre rassemblant les mémoires d'un pilote de chasse des Forces françaises libres dans la Royal Air Force. De l'enthousiasme du jeune gradé aux désillusions nées de la réalité de la guerre, Clostermann nous apporte une lecture unique du second conflit mondial. Mais au-delà du témoignage historique, c'est aussi l'une des descriptions les plus précises du métier d'aviateur, de ses contraintes techniques et de l'amour pour les machines volantes que nous trouvons ici. Un témoignage unique.

Pascale passionnée par la littérature fantastique nous invite à découvrir  :

La trilogie de Brent Weeks –" au delà des Ombres"

 

Christel nous a montré ce que le père Noël lui avait rapporté : un ebook (livre électronique). Pour elle, c’est la fin des trolleys pesant 15 kilos de livres qu’elle ramène à chaque fois de France pour satisfaire sa soif de lecture. Dès à présent, elle n’a plus qu’à télécharger les livres et les lire directement sur l’ebook. Un objet  qu'elle nous recommande.

Christel a également présenté :

Le témoignage autobiographique d’Ingrid Béthencourt :

 -" Même le silence a une fin "

Le 23 février 2002, Ingrid Betancourt est enlevée par les FARC. Un calvaire commence, qui prendra fin six ans et demie plus tard, le 2 juillet 2008. 
Ingrid Betancourt décrit avec précision sa captivité aux mains des FARC. Le récit débute par une impressionnante scène, décrivant l'une de ses cinq tentatives d'évasion. Le lecteur est ainsi fixé à la fois sur la détermination de la prisonnière, et sur la dureté de ses conditions de détention. On revient ensuite au début de l'histoire, qui suivra dès lors le fil chronologique, à commencer par la journée du 23 février 2002. 

Un livre poignant !

Joëlle avait choisi pour nous :

                                               

- " Dans les forêts de Sibérie " de Sylvain Tesson

L’auteur part s’isoler dans une cabane au bord du lac Baïkal en Sibérie pendant 6 mois. Il va tenir un journal d'ermitage quotidien de son expérience.

Céline :

-  " Limonov " d’Emmanuel Carrère 

Biographie d'Edouard Limonov de son vrai nom Edouard Savenko (

né en Ukraine en 1943).

L'histoire d'un homme complexe...

« Limonov n’est pas un personnage de fiction. Il existe. Je le connais. Il a été voyou en Ukraine ; idole de l’underground soviétique sous Brejnev ; clochard, puis valet de chambre d’un milliardaire à Manhattan ; écrivain branché à Paris ; soldat perdu dans les guerres des Balkans ; et maintenant, dans l’immense bordel de l’après-communisme en Russie, vieux chef charismatique d’un parti de jeunes desperados. Lui-même se voit comme un héros, on peut le considérer comme un salaud : je suspends pour ma part mon jugement. C’est une vie dangereuse, ambiguë : un vrai roman d’aventures. C’est aussi, je crois, une vie qui raconte quelque chose. Pas seulement sur lui, Limonov, pas seulement sur la Russie, mais sur notre histoire à tous depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale ». ( 4ème de couverture)

Un livre qui a déçu une partie des lecteurs du cercle dont Eric le Pommier en dépit du prix qui lui a été attribué. Céline parvient cependant à convaincre les personnes déçues de terminer le livre.

 

Caroline  nous fait sourire en disant :

                                                      

« Attention : ceci n’est pas un livre pour enfants ! »

- " Dors et fais pas chier "

Clin d’œil aux parents exténués (dont elle fait partie)  par leurs adorables bambins refusant de s’endormir le soir.

 Karine :

" Terre des oublis " de Duong Thu Huong

Alors qu'elle rentre d'une journée en forêt, Miên, une jeune femme vietnamienne, se heurte à un attroupement : l'homme qu'elle avait épousé quatorze ans auparavant et qu'on croyait mort en héros est revenu. Entre-temps Miên s'est remariée avec un riche propriétaire terrien, Hoan, qu'elle aime et avec qui elle a un enfant. Mais Bôn, le vétéran communiste, réclame sa femme. Sous la pression de la communauté, Miên retourne vivre avec son premier mari. Au fil d'une narration éblouissante, l'auteur plonge dans le passé de ces trois personnages, victimes d'une société pétrie de principes moraux et politiques, tout en évoquant avec bonheur la vie quotidienne de son pays, ses sons, ses odeurs, ses couleurs...

Un livre touchant sur lequel karine conclut que nous avons bien de la chance de vivre dans une société telle que la notre (concernant la liberté et les droits des femmes).

Myriam :

" le roman de Raspoutine " de Vladimir Fédérovski

- " le second souffle " de Philippe Pozzo di Borgo adapté au cinéma en 2011 " Les Intouchables " par Eric Toledano. Incroyable succès cinématographique de 2011 avec Omar Shy et François Cluzet dans le rôle de Philippe di Borgo, un tétraplégique qui engage un jeune de la banlieue pour s'occuper de lui.

- " Persépolis " de Marjane Satrapi

                                             

Persepolis est une série de quatre bandes dessinées à caractère autobiographique et historique, réalisée en noir et blanc par Marjane Satrapi  (dessin et scénario). L’auteur retrace, à travers son œuvre, les étapes marquantes qui ont rythmé sa vie, de son enfance à Téhéran à son entrée (difficile) dans la vie adulte. Persepolis, ce n'est pas seulement un témoignage de l'histoire de l'Iran, même si cette œuvre constitue une représentation plus que fidèle d'un quotidien qui se voit brutalement bouleversé, du renversement du Shah (le 11 février 1979) à la Révolution iranienne des années 1979 - 1980, et apporte un outil de compréhension et d'interprétation différent que ceux pourvus dans les récits historiques objectifs, les événements étant bien vécus et non rapportés.

1ère partie 
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